Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles du mars, 2022

Les indemnités de fonction des élus se méritent et doivent être justifiées

Les commissions de travail précèdent les conseils municipaux. C’est dans ces réunions que les adjoints présentent à l’opposition les sujets qui passeront au vote le jeudi suivant en conseil municipal.  C’est pour l’opposition l’unique moment où nous découvrons les dossiers et pouvons poser des questions.  En théorie…. En théorie, car sur les 16 adjoints au maire, seule une poignée vient régulièrement. Je pense notamment à Hélène Bouchez, Nathalie Lavallard, Annie Verrier, Nathalie Leclercq, Mathilde Roy et Valérie Devaux qui se déplacent systématiquement quand des dossiers sous leur responsabilité sont à l’ordre du jour. Mesdames, merci. En revanche, en deux ans de mandat, nous n’avons quasiment jamais vu les 10 autres. Cette semaine étaient notamment à l’ordre du jour deux dossiers importants : « le pacte pour la transition écologique » qui va engager Amiens sur des décennies, et des travaux de renouvellement du parc Saint-Pierre pour 1.500.000€. Deux sujets majeurs. Ces deux dossiers

Avec l’Ukraine

Face à l’horreur de la guerre en Ukraine, les débats et les chikayas qui animent habituellement les conseils municipaux auraient paru bien ternes et sans la même consistance qu’ils prennent d’habitude. Renaud Deschamps et les élus du groupe Amiens au Cœur ont donc décidé d’adopter une posture plus sobre et réservée qu’à l’habitude en se contentant de voter les délibérations, sans entrer dans les débats. Comment débattre sereinement de l’appellation d’une rue en construction à Amiens quand des villes sont détruites à 3000 kilomètres de chez nous ? Comment débattre avec passion de la carte scolaire amiénoise quand des écoles ukrainiennes sont bombardées ? Comment avoir le culot de se chamailler sur les missions de la police municipale quand des militaires et des conscrits de 18 ans, Russes et Ukrainiens, meurent pour exécuter des ordres d’un côté, et de l’autre coté, pour défendre leur Nation à Kiev, à Mariupol’, à Kharkiv et dans toutes ces villes meurtries par la folie d’un dictateur ?